Parc naturel régional de Brie Champenoise : les Vital-Aêt s'engagent.

Publié le par Xavier L. .VITAL-AÊT

On connaît déjà la sensibilité environnementale des Vital-Aêt qui s' engagent au quotidien en faveur de la protection de la Biodiversité, du renforcement des normes de  droit international de l'environnement, notamment au travers de la proposition de création d'une haut commissariat de l'ONU à l'Environnement et d'une force internationale de casques verts, objet d'une pétition mise en ligne sur ce weblog depûis mars dernier et qui réunit déjà un nombre très significatif de signataires.

Aujourd'hui, c'est Michel M.VITAL-AÊT qui s'engage en faveur de la création d'un nouveau parc naturel régional, à créer dans la Brie champenoise, à la croisée de 3 départements et de 3 régions, dans une sorte de pays des six frontières menacé par l'extension de la mégalopole parisienne.

L'idée est séduisante et s'inspire des expériences réussies des parcs naturels régionaux du Gâtinais français et du Vexin, de même que de celui de l'Oise - pays de France.

On pourra trouver des informations régulières sur l'évolution de ce projet en visitant le site de l'association Mission Planète Terre dont Michel M.VITAL-AÊT est Vice-Président ( http://mission-planete-terre.over-blog.com ) l'association ayant pris l'initiative d'assurer le portage du projet dans l'attente de la constitution d'une association de préfiguration de ce Parc naturel Régional de la Brie Champenoise auquel les Vital-Aêt souhaitent bonne chance.

Nous reproduisons ci-après les principaux extraits de l('article publié par Michel VITAL-AÊT sur le site web de Mission Planète Terre :

"Trois départements : Seine-et-Marne, Aisne, Marne ; trois régions : Ile-de-France, Picardie et Champagne-Ardenne possèdent sur leur territoire une portion de la Brie champenoise.

De Provins à Meaux et à Montmirail, les paysages, l’habitat, les traditions et les cultures s’apparentent, ont façonné au fil des siècles une identité originale dont la préservation , mieux le rayonnement doivent être garantis face aux menaces que fait peser la poussée de l’urbanisation qui, par cercles concentriques, gagne progressivement des secteurs de plus en plus éloignés du coeur de l’Ile-de-France, à désormais 70, voire 80 kilomètres de Paris.

 De grandes figures locales telles qu’ Alain Peyrefitte à Provins, auquel on doit l’époustouflant renouveau de sa ville fondée sur une stratégie de renaissance patrimoniale et culturelle du faste mode de vie provinois des temps anciens de la Brie champenoise , ou qu’André Rossi à Charly-sur-Marne, acteur inlassable de la promotion de son canton aux plans économique et touristique, les réalisations remarquables du syndicat d’initiative Brie-Champagne  (http://www.tourisme-brie-champagne.com) ou les efforts entrepris dans le sud de l’Aisne par les communautés de communes appartenant au secteur de l’Omois ainsi que mille autres initiatives ont permis depuis quelques années de faire sortir de sa léthargie la belle endormie.

Tous ont agi pour réinssuffler à la Brie champenoise une ambition, au-delà de la seule prise de conscience de la richesse et de la fragilité de son identité, menacée par les évolutions contemporaines de territoires «  trop loin de Dieu et trop près de Paris » pour paraphraser le célèbre dicton en usage au Mexique, pays «  trop loin de Dieu et trop près des Etats-Unis ».

 Mais jamais encore, jamais ne se sont retrouvés élus et acteurs locaux des communes des trois départements appartenant à cette région historique qu’est la Brie champenoise pour évaluer ensemble ces initiatives, établir des projets communs autour de l’identité partagée qui est la leur et organiser ainsi la protection, la mise en valeur et l’affirmation des caractéristiques propres d’une Brie champenoise évidemment elle aussi exposée au risque de délitement qui a déjà annihilé bien des entités désormais noyées dans l’immense connurbation urbaine entourant Paris : qu’on en juge en Brie centrale par exemple, où les abords immédiats de Melun, à Sénart par exemple, attestent de la disparition d’une identité au bénéfice d’une culture de banlieue lointaine.

  Il est grand temps qu’autour d’un projet fédérateur, les nombreux partenaires possibles d’un effort de promotion de l’identité briarde en Brie champenoise s’accordent sur la nature de l’effort à accomplir, sur les modalités d’une telle entente.

  Dans le Vexin, dans le Gâtinais, c’est-à-dire aux franges sud et Nord-ouest de l’Ile-de-France, depuis de nombreuses années déjà, face à des problématiques similaires, la réponse a été trouvée et tous se sont retrouvés et mis au travail dans le cadre d’une structure de préfiguration d’un parc naturel régional puis du parc lui-même lorsqu’il fut crée.

  Les agriculteurs,  les producteurs locaux, les professionnels du tourisme, les élus municiapux des villages, les artisans, tous ont participé à la passionnante définition des principes fondateurs du Parc et à celle des objectifs d’action de celui-ci et se félicitent de sa réalisation.

Les producteurs de fruits du canton de Condé-en-Brie, les viticulteurs du canton de Villiers-Saint-Georges ou de celui de Charly-sur-Marne, les propriétaires de chambres d’hôtes ou de gîtes ruraux des communes situées en Brie champenoise, les maires, désireux de favoriser toute les initiatives susceptibles de contribuer à embellir et faire connaître leur village, les naturalistes et amoureux de la nature, attentifs à la préservation de la biodiversité dans leur petite région, tous auront des raisons d’espérer en un tel projet.

  Car le fondement du classement en parc naturel régional d’un territoire tient à l’existence « d’un territoire à l’équilibre fragile, au patrimoine naturel et culturel riche et menacé faisant l’objet d’un projet de développement fondé sur la préservation et la valorisation du patrimoine. Le parc naturel a pour objet de protéger ce patrimoine, notamment par une gestion adaptée des milieux naturels et des paysages. »

  C’est ce que viennent de faire les communes de l’Oise et du Val d’Oise en créant le parc naturel régional Oise-Pays de France autour de Senlis, Chantillly et du secteur francilien situé au nord de Roissy afin de garantir la pérennité de l’équilibre de leur terroir.

  3 lignes de conduite pourraient guider les concepteurs du projet de création d’un parc naturel régional de la Brie champenoise, réunis en une association de préfiguration :

  1-     Connaître et partager les connaissances, l’information avec les acteurs locaux et la population dans son ensemble pour protéger efficacement la « biodiversité » et les traditions de la Brie champenoise au titre de la diversité culturelle .

2-     Offrir une perspective de gestion concertée et homogène, dans le respect de l’autonomie communale, à un territoire aux équilibres fragiles,

3-     Faire de la préservation des richesses naturelles et patrimoniales la base du développement économique, à l’image de ce qui a été réussi à Provins.

  Meaux, Provins et Montmirail constitueraient des villes-portes de ce parc naturel régional dont le cœur et la maison du parc principale pourrait se situer soit dans le sud de l’Aisne soit en Seine-et-Marne, autour de Charly-sur-Marne ou de Rebais.

Qui prendra le premier, courageusement car la tâche est rude, « le taureau par les cornes » ?

L’idée est lancée, le compte à rebours déclenché…"

Nous ne laisserons pas l'idée s'étioler.

Michel M.VITAL-AÊT
Vice-Président de " Mission Planète Terre "

Publié dans Actualité

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