Perseverare diabolicum...

Publié le par Michel VITAL- AET

Les blogs génèrent le meilleur comme le pire. Certains font de leur tribune sur le Web des machines de désinformation, lue par quelques affidés, inconditionnels sans doute du mensonge et de la manipulation des faits.

Il y a même des cas d'école, sans jeu de mots : ainsi du sieur Poey (www.mediapart.fr/club/blog/yves-poey) , maître d'école de son état, dont on n'ose imaginer qu'il puisse utiliser les mêmes armes intellectuelles dans son activité pédagogique que sur la toile...

Monsieur Poey, dont le nom, par chance, ne possède que les 3 premières lettres du mot poête, dans une sorte de coïtus interruptus patronymique, a décidé de s'acharner sur l'entreprise dont je suis un salarié, Arcet Notation (www.arcetnotation.com), au seul motif qu'elle a reçu une commande du maire de la ville où il vit, qu'il poursuit de sa vindicte indéfectible.  "Noble" cause, on le voit, que celle qui consiste à chercher à salir tout ce qui est dans l'orbite d'un député maire, Yves Jégo (yvesjego.typepad.com), qu'à défaut de combattre par le suffrage universel, qui n'est pas à la portée de tout le monde, et d'évidence pas de la sienne, il affronte par le biais d'une plume trempée dans un vinaigre qui semble suinter de sa personne, comme le salpètre sur les murs d'une cave.

Ce monsieur P., est animé par la médisance comme Monsieur Le Trouadec l'était par la débauche. Il tripote les faits. Il les malaxe, il les déforme, il les tronque, il a la bile prolixe. Mais il en jouit, littéralement : parce que ses articles sont référencés sur le Web, et qu'il y voit une reconnaissance de la pertinence de ses  raisonnements, de ses péroraisons, de ses assertions. L'homme a trouvé ainsi sa raison de vivre : il y passe de longues heures, sur son ordinateur, qui corrige l'orthographe mais ne corrige pas encore les inepties ni les faussetés. Puisse la technologie, vite, très vite, rendre impossible ces diarrhées d'internaute.

Toujours est-il que Monsieur P., inlassablement, salit, à défaut de construire. Le voilà qui accuse de greenwashing en français "écoblanchiment", l'agence de notation extra financière qui note la ville de Montereau, sans avoir lu 3 lignes du rapport d'évaluation qu'il eût pu pourtant se procurer et analyser objectivement, si tant est qu'il le puisse, ce dont il est permis de douter.

On sent, en le lisant non sans hauts le coeur, que la méthode de ce personnage tient en deux recettes vieilles comme le monde : l'amalgame et le procès d'intention. 

On en nourrirait presque de la compassion pour lui, si le préjudice qu'il cause à autrui n'était pas avéré. Mais il l'est, et c'est pourquoi aucune de ses affirmations mensongères ne saurait être laissée sans réaction, sans démenti, sans contradiction. 

On se prend à frémir, en pensant à ce qu'en d'autres temps, plus troublés, des instruments comme un blog, ainsi laissé entre les mains d'un tel rédacteur, auraient pu générer...        

  

 

  

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Claude 04/12/2010 18:38



De telles évaluations conduisant à situer les villes sur une échelle de performance, s’agissant de
leurs efforts d’intégration de normes de développement durable à leurs politiques publiques est excellente. C’est un gage de transparence de la part des élus locaux qui s’y soumettent. mais c’est
aussi l’occasion de vérifier que les maires ne font pas de « greenwashing », autrement dit d’ « écoblanchiment », à l’instar de ce que font trop d’entreprises
commerciales dans les publicités pour leurs produits. Bravo donc à Monsieur Yves Jégo d’avoir accepté de soumettre sa ville et son action à une telle démarche. Quant à ce Poey, il cherche à faire
croire le contraire de la réalité : sa spécialité à lui, c'est "l'infoblanchiment"...