Le pénible destin de Monsieur POEY ou la pathétique méprise d’un triste sieur qui se prenait pour d’Artagnan

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Hormis une procédure pénale dont il a été l'objet pour diffamation, Monsieur Yves POEY n’aurait jamais attiré l’attention des Vital-Aêt.

Sauf que ce personnage improbable, tout droit sorti d’une pièce de Feydeau et qui s’est donné sans rire sur son site Web une épée de mousquetaire pour emblème, paraît rêver d’en découdre avec des adversaires qu’il se découvre et auxquels il décide d’inoculer son venin laiteux.

Monsieur POEY a dans son patronyme (car il se pique de patronymie, notre expert en tout c’est-à-dire en rien), les trois premières lettres de POE, Edgar POE, avec lequel hélas, il ne partage pas le talent littéraire pour les histoires extraordinaires…La quatrième lettre de son patronyme devrait le rappeler à la modestie : ce Y comme le chromosome reptilien devrait l’inciter à s’intéresser à la génétique en général et à la sienne en particulier pour identifier les causes du mal qui le ronge, le mal de détruire, le mal de négativer, le mal d’amalgamer, le mal de blesser.

Monsieur P. s’est donc intéressé à nous et a pris un soin méthodique, si tant est que la méthode puisse être une dimension de sa pensée, à analyser notre généalogie, à disséquer notre site et à conclure, splendide et magistral, à l’inexistence des Vital-Aêt.

Tout est « faux et archifaux », écrit-il, les Vital-Aêt ne sont qu’une invention, une imposture, la caractérisation du non être.

Ce détenteur de la vérité généalogique, ce gardien du temple des lignées, ce rongeur d’archives délivre sa science exacte avec un talent  littéraire d’écrivain public, de sa blanchâtre plume d’oie.  

Les Vital-Aêt ne seraient qu’un avatar…Horreur ! Qu’une histoire familiale si dense, si riche d’individualités contrastées puisse exister le révulse comme le renard bavant dans son terrier sous l’effet de la strychnine, car elle le renvoie peut-être avec affliction à la sienne, sûrement moins enthousiasmante.

Laissons-là ce triste sire, laissons-le à ses vérités, assénées sur son blog comme  des coups de poing dans le vide sidéral de son univers internautique… Il ne mérite rien d’autre.

Les Vital-Aêt sont fiers de leur histoire, fiers d’être ce qu’ils sont. Des lignées s’étiolent, d’autres se fortifient, c’est la loi de l’espèce humaine. Il ne semble pas impossible d’imaginer à laquelle d’entre elles s’apparente celle de ce monsieur P.

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Sheikh Marcel-Abdallah Ibn Vital al Ayet. 29/03/2010 10:56



Dear M. Vital Aêt


السلام عليكم


Thanks for your compliments about my English. It is certainly not as remarkable as your bombastic French. I've now returned from a three days trip in the desert, hunting the white oryx in these
sandy wilds where the borders are nothing than a theoretical, geometric line between Oman, Yemen and Saudi Arabia.


This is a place where since ages the Bedouins of the Ayet tribe have led their caravans of spices, gold and slaves.


Good hunt, by the way. I'm afraid we slaughtered the last herd of ghazăls living between Riyadh, Muscat and Aden. And we haven't seen the
shadow of a green helmet !


It's always fun, when I reach back the Burj-Ayet to visit your website again.


I was surprised t by your allegations about usurping your identity.


You and me, with the other Vital-Somethings, are more than a clan. We're like a club of superior souls, and certainly not usurpers of a name that should have been. We just share a creative
relationship to reality and creation, imagination and triviality.


Are we liars, mythomaniacs ?


I'd prefer to say we are inventors of our own destiny.


 


May God's love be on you and your posterity.


 


Sheikh Marcel-Abdallah Ibn Vital al Ayet.






Sheikh Marcel-Abdallah Ibn Vital al Ayet. 21/03/2010 17:15



Dear M. Vital-Aêt.


 


While I'm not fluent in French, I admire the elegance of your answer to the miserable Poey.


But did he deserve such a talented answer from you ?


Anyway, be sure of the support of the Saudi members of our family.


 


Sheikh Marcel-Abdallah Ibn Vital al Ayet.






la direction de la publication 27/03/2010 13:03


En application du principe de liberté d'expression qui est respecté sur ce Weblog, le commentaire ci-dessus ne sera pas retiré, bien qu'il soit manifestement une usurpation.
Mais, après tout, pourquoi empécher un internaute maniant si brillamment l'anglais de s'inventer un destin saoudien et de s'approprier une identité à laquelle il aspoire, sans doute pour s'extraire
d'un quotidien morne ?



Aristide 11/03/2010 18:49


Eh ben, habillé pour l'hiver, ce Poey ! Il est vrai qu'il a un nom qui commence comme "pôt"... (de chambre) et aurait pu friser la catastrophe phonétique s'il n'avait pas contenu un "O"...